Um em cada oito bebés nasce em zonas de conflito. “Existe maneira pior de começar a vida?”

Dezembro 25, 2015 às 8:00 pm | Publicado em A criança na comunicação social | Deixe um comentário
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Notícia da Rádio Renascença de 17 de dezembro de 2015.

mais informações no comunicado de imprensa da Unicef:

Mais de 16 milhões de bebés nascidos em conflitos este ano – afirma a UNICEF

EPA

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UNICEF alerta que crianças nascidas em contextos de guerra estão mais expostas a problemas de desenvolvimento emocional e cognitivo, correndo o risco acrescido de morrer antes dos cinco anos.

Um em cada oito bebés nasceu em zonas de conflito em 2015, conclui um relatório da UNICEF divulgado esta quinta-feira. O número de crianças nascidas em locais de guerra aumentou em mais 125 mil este ano em relação a 2014, subindo para mais de 16,5 milhões em todo o mundo.

As guerras civis da Síria, República Centro-Africana e Sudão do Sul foram as que mais contribuíram para este aumento.

A UNICEF alerta que as crianças nascidas em contextos de conflito armado estão mais expostas a problemas de desenvolvimento emocional e cognitivo, correndo o risco acrescido de poderem morrer antes de atingirem os cinco anos de idade.

“Existe alguma maneira pior de começar a vida?”, questiona o director-executivo da UNICEF, Anthony Lake, em declarações à agência Reuters.

Um destes bebés é um rapazinho chamado Dilgesh, filho de uma refugiada síria chamada Nahide, com 19 anos. Separada dos pais por causa da guerra, a jovem mãe e o seu filho de sete meses puseram-se a caminho da Turquia, contou um funcionário da organização.

Christopher Tidey confessa ter ficado estupefacto com a jovem e com a sua “força interior”.

A professora de ciência política Debra DeLaet já escreveu sobre a temática dos bebés nascidos em zonas de conflito, e observa que as crianças que nascem na sequência de uma violação também correm riscos. “Há casos de mulheres que tentam matar os filhos à nascença”, aponta.

Outras crianças ficam vulneráveis ao abandono ou à rejeição por parte de membros da família, sublinha a especialista.

Para o próximo ano, a agência das Nações Unidas para as crianças projecta um aumento para 16,7 milhões de bebés nascidos em zonas de conflito.

 

 

 

La philosophie: un bienfait pour les enfants

Dezembro 25, 2015 às 12:00 pm | Publicado em Estudos sobre a Criança, Vídeos | Deixe um comentário
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Texto do site http://www.philomag.com de 23 de julho de 2015.

Une étude britannique parue le 8 juillet 2015 évalue les bienfaits de la philosophie pour les enfants. Elle en démontre les effets positifs sur la réussite scolaire globale des élèves et plus particulièrement un lien avec des progrès significatifs en mathématique et en lecture.

« Que nul, étant jeune, ne tarde à philosopher » selon l’enseignement d’Épicure. L’idée semble admise aujourd’hui : la philosophie serait un bienfait pour les enfants. En témoignent le succès des ateliers et des goûters philo, des albums jeunesse et des petites conférences.

Lire aussi le dossier « Comment pensent les enfants »

Mais en réalité que sait-on de cette prétendue posture philosophique innée des plus jeunes et des bienfaits d’un tel enseignement ? Le documentaire Ce n’est qu’un début est allé voir de plus près, en 2010, tirant un bilan empirique de ces tentatives d’exercice précoce de la philosophie, auprès des classes de maternelles.

Une étude britannique, dont les résultats ont été publiés le 8 juillet 2015, s’est attelée, entre janvier et décembre 2013, à une démonstration scientifique, en imaginant un protocole pour évaluer les effets de la philosophie auprès des enfants d’école primaire.

Ce n’est pas une première. Près d’une dizaine d’études ont déjà été menées depuis les années 1990 en Grande Bretagne, montrant les apports de la philosophie pour enfants relativement aux capacités de raisonnement logique, d’esprit critique et de lecture. Cependant, chacune de ces études ont porté sur un échantillon réduit d’élèves et selon un protocole non systématique. C’est à cette limite qu’entend répondre l’étude initiée par l’Education Endowment Foundation, une association caritative indépendante pour la promotion de l’éducation auprès des jeunes déshérités, en lien avec l’université de Durham (Royaume-Uni). Menée auprès d’une cinquantaine d’écoles et de près de 3000 enfants.

Les conclusions majeures de cette expérience rapportent notamment que :

  • Les effets bénéfiques de la « philosophie pour enfants » en classe de primaire, sont manifestes. Les enfants ayant bénéficié de cet enseignement ont fait des progrès significatifs en mathématique et en lecture (présentant une avance de l’ordre de deux mois par rapport aux classes-témoin).
  • Les effets positifs les plus sensibles se font sentir auprès des enfants les plus défavorisés.
  • Selon les enseignants, le succès du programme tient à la régularité des séances.
  • Selon les enseignants et les élèves, enfin, les séances de philosophie ont eu un effet positif plus large, concernant la prise de parole, en terme de confiance en soi, de capacité d’écoute et d’estime de soi.

Philosophie pour enfants, de quoi parle-t-on? La philosophie pour enfants a pour objectif d’aider les plus jeunes à poser plus facilement des questions, à raisonner, à construire des arguments et à collaborer avec les autres. Cette méthode a été développée notamment par le philosophe et pédagogue Matthew Lipman dans le New Jersey à partir des années 1970. Fondée sur la libre discussion à partir de la lecture de courts textes, la méthode a essaimé au Canada francophone, puis en Europe, jusqu’en France et au Royaume-Uni, où elle porte aujourd’hui ses fruits.

Philosophie pour enfants: la méthode


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